Le doute est l’antidote de la conviction, il permet de dépasser nos limites. Accepter de mettre en doute ses convictions, loin de nous conduire dans l’inconnu, nous mène vers la nouveauté. C’est une lumière différente qui nous ouvre des perspectives nouvelles tout en éclairant le chemin qui nous a mené jusqu’ici. Ce qui est, continue d’exister mais notre perception de « ce qui est » évolue par ce nouvel angle de vue, cette vision différente qui étend les limites de nos certitudes.
La plasticité de nos convictions passe par la souplesse de nos idées qui par le doute, permet la reconfiguration de nos schémas de pensées. Comme changer ce que nous vivons si nous le vivons avec le même regard subjectif.

La pression se nourrit de la peur de ne pas réussir et prive du plaisir de bien faire. L’envie recherche le plaisir dans le bien faire et non par le bien réussir. Il convient donc de transmuter l’énergie de la pression de bien réussir dans l’envie de bien faire, se nourrir de cette stimulation et y placer toute la bienveillance nécessaire pour qu’elle s’anime pleinement.

De l’être au devoir d’avoir pour percevoir que le besoin de l’être est de se libérer du besoin d’avoir.

La communion du regard non conditionné et de la vision décloisonnée…